Une équipe internationale (CNRS / École Polytechnique / Université de Californie à Los Angeles (UCLA) / Predictive Science Incorporation (San Diego) / Inria / Institut d’Astrophysique Spatiale (IAS) / CEA / National Solar Observatory (Hawaï)) coordonnée par Tahar AMARI (CNRS/CPHT) a confirmé les hypothèses élaborées en 2015 à partir de simulations numériques.
Des « cordes magnétiques » (dues aux mouvements de convection du plasma solaire) s’avèrent ne pas être présentes uniquement dans les zones actives du Soleil, mais également dans des zones calmes, participant au chauffage de la matière et à la création d’éruptions. Ces « cordes » s’élèvent au dessus de la surface, et elles participeraient au chauffage intriguant de l’atmosphère solaire. La « surface » est à 5772 Kelvins contre, étrangement, plus de 1 million pour la haute atmosphère.
Les mesures et images hautes résolution ont été effectuées avec le satellite Hinode (JAXA(Japon) / NASA (États Unis) / ESA (Europe)) et ont été suivies par de nouvelles simulations numériques.
