En effet, durant les 10 jours de la mission Artemis II qui doit effectuer un « tour de Lune », les antennes du réseau Deep Space Network (DSN) seront mobilisées pour l’occasion. Il ne devrait rester qu’un quart du temps total pour relayer le travail du télescope spatial James Webb. La priorité pour celui-ci est donc réservée à des observations urgentes ainsi qu’à des observations à faible volume de données.

NASA/Kim Shiflett
L’équipage de quatre personnes qui prendra place dans le vaisseau Orion (dont le module de service est réalisé par l’Europe) le 1er avril (non, ce n’est pas un poisson !) sera composé de : de gauche à droite sur la photo ci-dessus, Jeremy Hansen (ASC, Canada), spécialiste de mission ; Victor Glover, pilote (NASA) ; Reid Wiseman, commandant (NASA) ; et Christina Hammock Koch, spécialiste de mission (NASA). Sa trajectoire sera une trajectoire « de retour libre », par sécurité. Donc pas de mise en orbite autour de notre satellite naturel. Cette mission consiste en un test du vaisseau spatial.
D’ici 2028, une nouvelle mission devrait se poser sur la Lune. L’objectif suivant sera la planète Mars. Quand à la station spatiale en orbite lunaire, sur laquelle l’Europe a travaillé, elle vient d’être abandonnée par la NASA. Au moins provisoirement.

Les nouvelles combinaisons. Crédit photo : NASA/Joel Kowsky
