STScI-01M3MAEDAB1HT4BT4ARVRDZ9H4_p.jpg, oct. 2026

Crédits: Œuvre: NASA, ESA, CSA, Joseph Olmsted (STScI)

 

Observer les systèmes en formation permet de mieux comprendre ce qui s’est passé autrefois dans le système solaire.

Avec le télescope spatial Spitzer (NASA, 85 cm de diamètre) puis le télescope spatial James Webb (NASA/ESA/ASC, 6,5 mètres de diamètre) en infrarouge moyen, les astrophysiciens ont étudié les environnements de 21 jeunes étoiles (cinq à partir des données d’archives de Spitzer et 16 de Webb). Dans des zones constituées principalement de poussières chaudes et correspondant à la positions des planètes autour de notre propre Soleil, les débris se répartissent en grains de poussière plus petits que ceux des disques de débris protoplanétaires habituels, possèdent une forte concentration de poussière chaude et des variations de luminosité irrégulières. Selon les étoiles et leur âge, les disques peuvent être répartis en matière riche en silice produite par les impacts entre gros corps (tels la Terre ou Mars) ou, au contraire, pauvre en silice montrant des collisions d’objets plus petits (comme notre Lune par exemple).


 

STScI-01M3MAKR83MS8GD7SCTVSQYRXG_p.jpg, oct. 2026

Crédits: NASA, ESA, CSA, Joseph Olmsted (STScI)

 

Concernant notre système solaire, une protoplanète (hypothétique !), Théia, serait entrée en collision avec la toute jeune Terre il y a environ 4,5 milliards d’années (~ 100 millions d’années seulement après la formation du Soleil), expulsant en orbite terrestre une grandes quantité de matière. Plus tard, par effet gravitationnel, cette matière se serait assemblée pour former la Lune…